Date du rapport

Santé

Ministère de tutelle

ministère de la Justice

Le transfert de responsabilité au ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales n'a pas encore eu lieu (voir à ce sujet la section MNP). Les services médicaux ne sont pas indépendants.

Une unité de soins est présente au sein de chaque établissement

oui

Nombre de personnels de santé (ETP)

683

i
2011
/ ministère de la Justice

Les soins dentaires sont souvent minimes. Les soins palliatifs sont inexistants.

Certains établissements n'ont pas de médecin à temps plein. Des assistants infirmiers (des surveillants ayant obtenu une qualification au département médical de la prison) évaluent alors l'urgence d'une prise en charge ou d'une simple consultation avec un médecin.

L’accès aux soins est gratuit

oui

Un détenu blessé ou malade est pris en charge aux frais de l'État.

Un examen médical est pratiqué à l’entrée en détention

oui

Un dossier médical est ouvert à l’entrée en détention

oui

Les examens médicaux se déroulent en toute confidentialité

non

Le secret médical n'est pas garanti, les surveillants assistent aux consultations.

La continuité des soins est assurée au cours de l’incarcération. La loi sur les établissements pénitentiaires et autres lieux de privation de liberté dispose que des examens médicaux doivent être réalisés deux fois par mois.

Les exigences de sécurité prennent souvent le pas sur les besoins médicaux. Il peut en résulter une prise en charge trop tardive, une aggravation des symptômes et, dans le pire des cas, le décès.