L'association

L'équipe

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Florence Laufer

Direction

Florence Laufer a suivi une formation en géographie humaine. Elle a travaillé à l’Entraide protestante suisse à Lausanne, auprès des Nations unies à New York et auprès du Cordoba Peace Institute à Genève. Elle a conduit des programmes de coopération au développement, de transformation de conflits et d’intégration de la diversité culturelle et religieuse. Elle possède trois nationalités (suisse, italienne et française) et parle cinq langues (français, anglais, italien, espagnol, allemand). Elle prend la direction de Prison Insider en août 2019.

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Carolina Nascimento

Pôle international

Diplômée en relations internationales à l’Universidade de Santa Catarina, au Brésil, et en science politique à l’École Normale Supérieure de Lyon, Carolina Nascimento rejoint l’équipe de Prison Insider en août 2018. Née au Brésil, son parcours universitaire et professionnel l’amène à d’autres pays, dont les États-Unis, la Tunisie et puis la France, où elle vit depuis 2015. Elle coordonne les activités du pôle international.

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Clara Grisot

Responsable du pôle multimedia

Diplômée en science politique et en sociologie, Clara Grisot, française, rejoint, à 26 ans, Prison Insider en mai 2016. Son parcours universitaire et ses engagements personnels la portent vers la défense et la promotion des droits fondamentaux. Elle est en charge de la collecte de témoignages, de la production de courts formats journalistiques, et du lien avec les photographes. Elle anime le site internet et participe à sa visibilité en communiquant sur les réseaux sociaux.

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Coline Constantin

Études comparées

Diplômée de l’école de commerce et développement 3A (Lyon) et des masters de développement international et de droits humains de l’Université d’Édimbourg (Écosse), Coline Constantin est aux côtés de Prison Insider depuis 2016. Après avoir été bénévole, puis secrétaire de l’association, elle rejoint l’équipe permanente en avril 2019.

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Diana Giron Silva

Coordinatrice du pôle traduction

Diplômée en Langues étrangères appliquées (LEA) et de l’École supérieure d’interprètes et de traducteurs (ESIT), Diana Giron Silva, colombienne, rejoint Prison Insider en avril 2016. Ses expériences de traductrice auprès de la FIDH (Fédération internationale des droits de l’homme), de l’UNESCO, ou d’étrangers en France, l’ont sensibilisée aux questions des droits humains.

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Emma Coyault

Administration et finances

Diplômée en droit et en science politique, Emma Coyault rejoint Prison Insider en juillet 2018, après trois années au sein d’un cabinet de conseil en financement d’entreprises à Moscou.
Elle soutient les activités administratives et financières de Prison Insider.

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Jaufré Vessiller--Fonfreide

Pôle traduction

Diplômé en Langues, littératures et civilisations étrangères (LLCE) à Lyon 2, puis de l’École supérieure d’interprètes et de traducteurs (ESIT), Jaufré Vessiller–Fonfreide rejoint Prison Insider à l’été 2015. Il participe à la structuration du réseau de traductrices et traducteurs bénévoles de Prison Insider, avant de rejoindre l’équipe permanente en septembre 2017 pour y prendre en charge, aux côtés de Diana Giron Silva, la coordination du Pôle traduction.

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Bernard Bolze

Fondateur

Au croisement de son exercice professionnel de journaliste et de son engagement citoyen, Bernard Bolze crée, en 1990, l’Observatoire international des prisons. Il n’aura ensuite de cesse de se mobiliser sur la question de l’enfermement à travers l’organisation de campagnes et d’événements publics. Il rejoint, en 2008, l’équipe du Contrôleur général des lieux de privation de liberté (mécanisme national de prévention français) pendant plusieurs années. Il est également l’initiateur de publications sur les prisons parmi lesquelles la première édition du Guide du prisonnier (Editions de l’Atelier, 1995) ou de Prisons de Lyon, une histoire manifeste (Lieux Dits Editions, 2013). Au printemps 2014, Bernard Bolze, 63 ans, engage le projet Prison Insider. Il en quitte la direction en août 2019 et a rejoint le Conseil d’administration en tant qu’administrateur-fondateur.

Les parrains

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Jean-Marie Delarue

Conseiller d'État, Contrôleur général des lieux de privation de liberté (2008-2014)

Jean-Marie Delarue est né en 1945. Marié, père de cinq enfants.
Études d’histoire et de sociologie à l’Ecole normale supérieur de Saint-Cloud, à l’Ecole pratique des Hautes études et à l’Université de Paris VIII. Agrégation d’histoire. Etudes à l’Ecole nationale d’administration.
Délégué interministériel à la ville et au développement social urbain (1991-1994). Directeur du département des Libertés Publiques et des Affaires Juridiques du Ministère de l’Intérieur (1997-2001). Membre du Comité consultatif national d’éthique depuis 2013. Président de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité en 2014. Le 15 septembre 2015, il est annoncé que Jean-Marie Delarue est écarté par le gouvernement de la présidence de la nouvelle Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement. Il est jugé trop indépendant dans sa fonction.
Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) est une autorité administrative indépendante. Il veille à la prévention de toute violation des droits fondamentaux des personnes privées de liberté. Jean-Marie Delarue a été, à la création du poste, son premier titulaire. Il tient son indépendance du fait qu’il ne reçoit d’instructions d’aucune autorité, qu’il est nommé pour une durée de six ans, sans qu’il puisse être ni révoqué au cours de son mandat, ni renouvelé. Il ne peut être poursuivi en raison des opinions qu’il émet ou des actes qu’il accomplit dans l’exercice de ses fonctions, ni ne peut exercer d’autres activités professionnelles ou de mandats électifs.

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Reza

Photojournaliste d'origine iranienne

“Avoir 22 ans, être arrêté pour raisons politiques, emprisonné pendant 3 ans dans les geôles iraniennes, torturé pendant 5 mois, détruit ou forge le caractère. De ces années-là, j’ai conservé un rêve : celui d’un monde dépourvu de prison telle que nous les connaissons. J’ai parcouru plus d’une centaine de pays comme photoreporter et je n’ai cessé d’observer certaines expériences ici ou là, qui sont d’autres réponses à celle de l’emprisonnement répressif sans alternative aucune, derrière les barreaux. Je pense que le mécanisme de punition et d’enfermement d’un être humain dans une prison, s’il soulage sans doute les victimes et protège la société, renforce les raisons qui ont poussé le coupable à commettre le crime dont on le punit. Psychologiquement, dans nombre de cas, la prison, telle que nous l’entendons, est un chaudron de violences potentielles à peine contenues par les barreaux et les barbelés. Je m’interroge sur la manière de briser ce cycle de la violence pour le bien de la société et pour le bien individuel. Une première réponse pourrait être que la prison devienne lieu d’ouverture au monde. Je soutiens cette association car elle valorise des projets culturels dans les prisons, qui participent à une forme de résilience.”

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Eric Sottas

Cofondateur et secrétaire général de l’Organisation mondiale contre la torture (1985- 2010 / Genève)

Eric Sottas est né à Genève en 1946.

Il a occupé des fonctions dirigeantes dans plusieurs organisations internationales à Paris, Berne et Genève. Ancien Secrétaire général du Mouvement international des intellectuels catholiques il a, par la suite, collaboré durant quatre ans au sein du bureau du Secrétaire général de la CNUCED (Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement).

En 1985, il a été un des cofondateurs de l’Organisation mondiale contre la torture et s’est vu confier la mise sur pied du Secrétariat international de cette Organisation, dont il a assumé la Direction pendant 25 ans.

Auteur de nombreuses publications, il a reçu le Prix français des droits de l’homme à titre personnel en 1986, et au titre de Secrétaire général de l’OMCT, en 1998, pour la mise en place de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, conjointement avec la fédération des Ligues des droits de l’Homme.

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