Analyse Dossier thématique

Nombreuses sont les personnes qui souffrent de troubles psychiques et qui ont commis des infractions à être détenues dans les prisons belges. D’autres sont internées dans des établissements dits de “défense sociale”, parfois pour une durée indéterminée. Différents statuts juridiques, différentes possibilités de placement, différents niveaux de soins. Quel est le sort des auteurs d’infractions qui souffrent de troubles psychiques ? 

Prison Insider et l’Unafam publient un état des lieux de la prise en charge des personnes souffrant de troubles psychiques dans huit pays européens. Prenez connaissance de la situation en Belgique.

L’hôpital psychiatrique qui reçoit une personne détenue doit être considéré comme “succursale de l’établissement pénitentiaire”.

Lexique

CPL (Centres de psychiatrie légale) : Établissements qui accueillent uniquement les personnes sous mesure de soins. Le ministère de la Santé est en charge des soins tandis que l’administration péntenitiaire est responsable de la sécurité.

CPS (Chambre de protection sociale) : Section du tribunal d’application des peines responsable du placement des personnes sous mesure d’internement. Ce placement peut se faire à tout moment du parcours pénal. Elle est en charge de l’intégralité des modalités de la mesure.

DGEPI (Direction générale des établissements pénitentiaires) : Administration pénitentiaire.

EDS et SDS (Établissements et sections de défense sociale) : Lieux où s’appliquent les mesures d’internement sous contrôle de l’administration pénitentiaire.

Unité “forensik medium risk : Unités spécialisées dans l’accueil des personnes détenues souffrant de troubles psychiques ou sous mesure d’internement.

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