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Papouasie-Nouvelle-Guinée : prison de Romana, une lueur d'espoir en enfer

Un seau d’urine mélangé à du savon: c’était le cocktail de bienvenue pour les balances et les violeurs d’enfants!”, se souvient Joe Talara, prisonnier à Bomana depuis 1996. “On se battait, on s’entretuait et on avait qu’un objectif: fuir! Dix, vingt, quarante à la fois, on escaladait les palissades par vagues, on menaçait les gardiens à l’arme blanche et on coupait les grillages, avant de slalomer pour esquiver les balles de fusil d’assaut tirées depuis les miradors!

Construite dans les années 1960, la prison de Bomana abrite les pires meurtriers, violeurs, voleurs, membres de gangs - parfois les quatre à la fois - de Papouasie-Nouvelle-Guinée, la nation avec le second indice de criminalité le plus élevé au monde d’après le Crime Index. A Lae, la deuxième ville du pays, des enquêtes de victimation ont révélé un taux d’homicide de 750 pour 100.000.

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