Interview

Au Mexique, la torture nourrit la corruption

…et la corruption nourrit la torture.

Le droit pénal mexicain est profondément marqué par la lutte contre le crime organisé et la lutte contre la drogue. Des milliers de personnes sont envoyées en prison, chaque année, pour des accusations liées à des affaires de drogue. Certains dossiers reposent sur des preuves fabriquées et l’emballement médiatique joue parfois un rôle prépondérant. Certaines personnes incarcérées sont victimes de torture, dont la pratique se généralise. Des organisations soulignent la corruption du système judiciaire, l’extension de la privation des établissements pénitentiaires et l’allongement des peines.
La Liga mexicana por la defensa de los derechos humanos (LIMEDDH) est créée, en 1985, pour tenter de remédier à la situation. Elle œuvre en direction de la défense des prisonniers politiques, des lois d’amnistie et contre la torture et les violations des droits humains.

Le docteur Adrián Ramírez López en est le président.  Prison Insider lui pose trois questions.

La torture est un élément fondamental de ce modèle.

Les cas de torture sont identifiables grâce à l'application du protocole d'Istanbul

Nous insistons auprès des proches sur l'importance de dénoncer les violations des droits humains commises contre eux, y compris lors des visites.

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