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France : hausse des placements d'enfants en rétention administrative

Source - Défenseur des droits

Alors que la nuit dernière, au moins dix enfants (un nourrisson d’un mois, un autre de quatre mois, une fratrie de trois enfants de 3 mois, 3 et 6 ans et une fratrie de cinq enfants de 7, 9, 11, 16 et 17 ans) se trouvaient enfermés dans le centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a écrit ce jour au Premier ministre afin de l’alerter une nouvelle fois sur cette situation inacceptable.

La Présidente du comité des droits de l’enfant des Nations Unies, Renate WINTER, a récemment invité les Etats membres de l’Union européenne signataires de la Convention internationale des droits de l’enfant à proscrire la détention des enfants migrants, même en dernier recours.

Depuis le 1er janvier 2018, 40 enfants, sans compter les enfants retenus à Mayotte, ont ainsi connu la douloureuse expérience de l’enfermement. En 2017, la France a enfermé, pour la seule métropole, 275 enfants dont de nombreux nourrissons, soit presque autant que durant les années 2012, 2013, 2014 et 2015 réunies.

La place d’un enfant n’est pas dans un lieu d’enfermement, même organisé pour "accueillir" des familles, et ce quel que soit le comportement de ses parents ou leur situation administrative.

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