Interview

Liban : personnes  LGBTIQ, les oubliées de la prison

Les personnes LGBTIQ emprisonnées au Liban font face à la discrimination, aux violences et au manque de protection.

Le Code pénal libanais interdit toute “relation sexuelle contre nature”. Appartenir ouvertement à la communauté LGBTIQ équivaudrait au flagrant délit, passible d’emprisonnement. Une fois en détention, les personnes LGBTIQ risquent des violences physiques, sexuelles et/ou psychologiques de la part des autorités et de codétenus, du fait de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre. Des acteurs de la société civile s’inquiètent de leur sort et alertent sur leur situation.    

 L’ONG ProudLebanon se préoccupe de la protection des personnes marginalisées et intervient dans des lieux de détention du pays. Bertho Makso est le cofondateur et directeur de ProudLebanon. Prison Insider lui pose trois questions.

Dès qu’une personne LGBTIQ est arrêtée, elle est déshonorée et insultée.

Nous offrons nos services à toutes les personnes qui en ont besoin.

Les discriminations et violences envers la communauté LGBTIQ sont le résultat, notamment, d’une loi discriminatoire, d’une société patriarcale, et du manque de formation

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