— Publié le 21 février 2019.

Plus de 300 prisonniers politiques sont aujourd’hui en grève de la faim en Turquie, certains depuis plus de 100 jours. La mobilisation vise à dénoncer les conditions de détention réservées au leader kurde Abdullah Öcalan et le climat de répression qui règne dans le pays.

Cette grève de la faim sonne, selon l’auteure qui souhaite rester anonyme, comme un "réveil" dans une société où les voix dissidentes sont étouffées.

La grève de la faim actuelle n’est pourtant ni un sacrifice, ni un acte à visée individuelle.

...une visite qui servait principalement à calmer les rumeurs de sa mort en détention...

Les collectifs qui prennent le risque de marcher sans autorisation ont une existence fébrile.

Les ressources contre l’arbitraire ne sont pas épuisées