De et par François Cervantes à partir d'une correspondance avec Erik Ferdinand

La préoccupation première des personnes incarcérées est celle de savoir comment leur histoire est perçue, reçue à l’extérieur. Est-ce que l’on pense à eux ? Ont-ils sombré dans l’oubli ?

La prison coupe les liens qui reliaient un individu aux autres et au monde.

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