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Venezuela : situation inhumaine pour les personnes arrêtées arbitrairement

Le soulèvement militaire du 30 avril 2019 est à l’origine de 215 cas de détention arbitraire, dont au moins 15 d’adolescents âgés de 15 à 17 ans.

Una Ventana a la Libertad 1 a toujours mis en garde contre les détentions arbitraires et les violations des droits humains. Elle a également fait savoir que les personnes arrêtées lors de manifestations sont transférées dans des commissariats de police et des prisons (officiellement appelés "centres de détention préventive" - CDP) qui ne sont pas adaptés à l’accueil des personnes au-delà de 48 heures.

L'effondrement du système pénitentiaire vénézuélien fait que les prisonniers de droit commun et les prisonniers politiques, tels que les manifestants, peuvent rester jusqu'à trois ans dans ces locaux. Il n’est fourni généralement ni eau potable, ni éclairage adéquat, ni espaces de vie adaptés. Les détenus doivent se tenir debout pour laisser d’autres dormir quelques heures.

Le communiqué de Una Ventana a la Libertad est reproduit ici.


  1. en français "Une fenêtre à la liberté

Source — Una Ventana a la Libertad

305 décès ont été enregistrés en 2018

Certains fonctionnaires monnaient l’entrée de la nourriture, des vêtements et du téléphone.

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