— Publié le 16 mai 2019.

La grande majorité des personnes détenues belges dispose du droit de vote, mais peu semblent l’exercer. Vanessa de Greef, docteure en droit à l’Université libre de Bruxelles, étudie le sujet au cours de ses recherches. Elle a participé, en tant que vice-présidence de la Ligue belge des droits de l’homme, à l’organisation d’ateliers sur la citoyenneté en prison. Prison Insider lui pose trois questions.

Un manque de volonté politique considérable explique aujourd’hui le manque d’implication des personnes détenues dans les processus électoraux.

Au vu de la tendance politique actuelle, je ne suis pas convaincue d’une possible évolution.

Pour la plupart, installer des bureaux de vote est perçu comme une lourdeur administrative.