Dernières mises à jour

Nombre d’évasions

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2017
/ Conseil de l'Europe, "Space I- Rapport 2018", p.102.

Les évasions étaient, en 2015, au nombre de sept.1

  • Une personne détenue ne revient pas à l’issue de sa permission de sortie. Elle quitte le pays. Les autorités ne sont pas encore en capacité de savoir où elle se trouve. Les recherches se poursuivent.

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    17/10/2021
    / Süddeutsche Zeitung

L’administration pénitentiaire autorise l'accès à Internet

dans quelques Länder

L’usage de l’Internet en prison fait débat. Des projets-pilote permettent aux prisonniers d’accéder aux agences de placement et à un portail d’aide à la probation. C’est le cas dans Land de Thuringe. Tout autre site est bloqué.
Les personnes détenues de la prison de Rosdorf (Göttingen) se mobilisent, en 2019, pour avoir accès à l’Internet. Ils obtiennent l’accès à sept sites. Ceux-ci restent soumis à la censure.

  • Le sénateur de la Justice de Berlin, Dirk Behrendt, évoque la perspective d’un accès à Internet pour les détenus de la capitale. Les prisonniers auraient accès à la presse en ligne et à des ressources de formation professionnelle. Les réseaux sociaux seraient inaccessibles. L’accès à Internet serait à la charge des détenus.

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    06/07/2021
    / Welt.de

Certains besoins spécifiques des femmes sont pris en charge.

  • Une thérapie post-traumatique est proposée dans la prison pour femmes de Vechta. Elle s’adresse aux femmes ayant traversé des expériences de violence. Une telle offre est unique en Allemagne. Le projet pilote, tout juste lancé, durera jusqu’à la fin de l’année.

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    29/07/2021
    / Taz Archive

La continuité des soins est assurée au cours de l’incarcération. Elle ne l’est plus après la libération. Les services pénitentiaires et publics de santé ne se coordonnent pas.
Un “plan de détention” est mis en place à l’arrivée en prison d’une personne souffrant de troubles psychiques. Il permet un suivi du traitement psychiatrique tout au long de la détention.1

  • Un détenu de la prison d’Untermaßfeld se voit refuser une intervention chirurgicale nécessaire au retrait de ses points de suture. Le prisonnier déclare qu’aucune séance de rééducation ne lui a été proposée suite à son opération du poignet.

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    06/04/2021
    / Gefangener Gewerkschaft-Bundesweite Organisation (GG-BO)

Les actes individuels de protestation sont recensés

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  • Un détenu de la prison de Goldlauter aurait entamé plusieurs grèves de la faim, se serait automutilé et aurait fait une tentative de suicide. Il dénonce son placement à l’isolement ainsi que le harcèlement dont il serait victime depuis décembre 2020. Le détenu adresse désormais une requête devant le comité des pétitions du Parlement de Thuringe.

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    08/03/2021
    / Gefangenensolidarität Jena

Les mineurs passent au moins huit heures par jour hors de leur cellule. Ils ont accès à des activités physiques en plein air et à des formations académiques et professionnelles.

Les jeunes détenus peuvent participer à des programmes de formation. L’établissement pour mineurs de Neustrelitz (Mecklembourg-Poméranie-Occidentale) propose des formations en “menuiserie, travail du métal, cuisine et agriculture”. La préparation à la libération commence dès le début de l’exécution de la peine.1
Ils bénéficient également de visites plus longues que celles des adultes.


  1. Frieder Dünkel, “Juvenile Justice, Sentencing and Youth Imprisonment in Germany”, Université de Greifswald, 2018 (en anglais). 

  • Des mineurs détenus ou anciennement détenus dénoncent le manque d’accès aux activités dans l’établissement pour mineurs de Regis-Breitingen. Ils expliquent que la bibliothèque et la salle de sport sont fermées ou en mauvais état. Les activités seraient suspendues depuis 2019.

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    09/04/2021
    / Gefangener Gewerkschaft-Bundesweite Organisation (GG-BO)

L'administration pénitentiaire propose des activités aux personnes détenues

oui

  • L’identification d’un cas positif à la Covid-19 dans la prison de Hamm entraîne, début février, la suspension des activités, visites et promenades, afin d’endiguer la propagation de l’épidémie au sein de l’établissement.

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    23/02/2021
    / Wa.de

Des mesures de prévention de maladies épidémiques ou transmissibles sont mises en œuvre.

  • Des milliers de tests permettant de détecter d’éventuelles infections à la Covid-19 devraient être mis à disposition, début 2021, seraient disponibles dans les établissements pénitentiaires de Rhénanie du Nord–Westphalie.

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    28/01/2021
    / Welt

Les personnes détenues sont autorisées à passer des appels vers l’extérieur

oui
  • Des téléphones portables prépayés sont proposés au détenus, à la prison de Hambourg, au prix de 20 €. Les cartes SIM et le crédit téléphonique doivent être achetés par des proches depuis l’extérieur de la prison. Les téléphones seront restitués à la fin de la crise sanitaire. Des tablettes destinées aux appels en visioconférence sont, dans une prison de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, mises à disposition des détenus. Ils y ont accès 30 minutes par semaine. Les créneaux des appels téléphoniques sont étendus : ils passent de 35 minutes hebdomadaires à 10 minutes quotidiennes.

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    05/06/2020
    / Prison Observatory

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Un nombre maximum de 21 jours de permissions de sortir est accordé annuellement après six mois d’emprisonnement. Les personnes condamnées à la perpétuité doivent exécuter dix ans de leur peine avant de pouvoir demander une libération conditionnelle.
Les prisonniers en détention de sûreté (Sicherungsverwahrte) de l’établissement de Rosdorf (Göttingen) rapportent au groupe de soutien Knast-Soligruppe Göttigen des modifications des modalités des permissions de sortir. La durée de leur permission de sortir est réduite, en septembre 2017, de 8h à 2,5h par mois. Le ministère de la Justice de Basse-Saxe répond que les permissions de sortir peuvent être d’une durée comprise entre 2h et 10h par mois, fixée par l’établissement pénitentiaire.

Voir la rubrique Personnes condamnées à de longues peines pour plus d’informations sur les Sicherungsverwahrte.

  • Les Sicherungsverwahrte (prisonniers en détention de sûreté) de la prison de Rosdorf (Göttingen) rapportent au groupe de soutien Knast-Soligruppe Göttigen des modifications des modalités des permissions de sortir. La durée de leur permission de sortir est réduite, en septembre 2017, de 8h à 2,5h par mois. Le ministère de la Justice de Basse-Saxe répond que les permissions de sortir peuvent être d’une durée comprise entre 2h et 10h par mois, fixée par l’établissement pénitentiaire.

    Voir la rubrique Personnes condamnées à de longues peines pour plus d’informations sur les Sicherungsverwahrte.

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    26/06/2019
    / TAZ