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Mexique : des sacs de luxe faits par des détenus

Très jeune, David Guzman a commencé à se droguer et à voler. Mais, après cinq ans derrière les barreaux, ce Mexicain de 34 ans, condamné pour homicide, semble apaisé lorsqu’il tatoue cette pièce en cuir qui deviendra bientôt un sac de luxe.
Dans la prison mixte de Tulancingo de Bravo, dans l’Etat d’Hidalgo (centre), l’une des plus insalubres et surpeuplées du pays, il fait partie de la vingtaine de détenus qui participent au programme de réhabilitation par le travail “Prison Art”. Au côté de ses collègues, basés dans la modeste bibliothèque du centre pénitentiaire, David apporte les dernière retouches à sa tête de mort traditionnelle (“calaca”) avec une machine à tatouer artisanale.

Ce n’est pas que les prisons au Mexique soient des universités du crime, c’est la société elle-même qui limite les opportunités des jeunes qui sortent, qui fait en sorte qu’ils commettent de nouveaux délits”, estime Jorge Cueto, qui a imaginé cette initiative lorsqu’il était lui-même derrière les barreaux.

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